Partager l'article ! Mur de Berlin (2)...: Quelques photos des traces du Mur dans la ville de Berlin aujourd'hui... (clichés de l'auteur) Plaque qui indique le ...


Toujours sur les bords de la Spree, au fond le bâtiment
en verre et en acier est la gare principale (admirer la voûte de verre, à droite: c'est une prouesse architecturale comme en recèle Berlin à l'emplacement de l'ancien no man's land qui séparait les
deux parties de la ville).
Le Mur de Berlin ne marquait pas la frontière
territoriale: sur cette photo, le tracé du Mur se trouvait sous mes pieds mais la frontière avec la RFA se trouvait sur la rive opposée de la Spree. Certains fugitifs qui voulaient passer à l'Ouest
ont été tués "en toute légalité" par les vopos est-allemands alors qu'ils tentaient de traverser la rivière. Aujourd'hui, plusieurs ponts relient les deux rives. Au fond à droite se trouve
l'ambassade de Suisse et juste à côté, à gauche, la Chancellerie.
Passerelle piétonne reliant les deux rives de la Spree à
proximité du Reichstag. Au fond, on aperçoit la tour de la télévision que les Berlinois appellent familièrement Die Spargel (l'asperge)!
La trace du Mur devant la Porte de Brandebourg. C'est cet
emplacement que l'Histoire a immortalisé avec l'image des Allemands de l'Ouest debout sur le Mur, défiant les vopos est-allemands. Aujourd'hui, c'est simplement un carrefour un peu passant, entre
la porte de Brandebourg et le Tiergarten. Les touristes qui arrivent par cars entiers préfèrent admirer la Brandenburg Tor et le Reichstag tout proche que la trace du Mur au sol.
Entre le Reichstag et la Porte de Brandebourg, une sorte
de "monument" toujours fleuri, des croix de bois accrochées aux grilles du Tiergarten, rappelle ceux qui sont morts en tentant de passer le Mur.
Ma photo préférée parce qu'elle symbolise le mieux les
vingt années écoulées depuis la chute du Mur de Berlin: la trace du Mur devant la Porte de Brandebourg. Un passage pour piétons relie l'Est et l'Ouest. La frontière hermétique a disparu. Plus
besoin de passeport, d'autorisation, de contrôles, de miradors, d'hommes en armes... Juste la liberté! Et une ville enfin réunifiée, enfin réconciliée avec elle-même...