

Toujours sur les bords de la Spree, au fond le bâtiment
en verre et en acier est la gare principale (admirer la voûte de verre, à droite: c'est une prouesse architecturale comme en recèle Berlin à l'emplacement de l'ancien no man's land qui séparait les
deux parties de la ville).
Le Mur de Berlin ne marquait pas la frontière
territoriale: sur cette photo, le tracé du Mur se trouvait sous mes pieds mais la frontière avec la RFA se trouvait sur la rive opposée de la Spree. Certains fugitifs qui voulaient passer à l'Ouest
ont été tués "en toute légalité" par les vopos est-allemands alors qu'ils tentaient de traverser la rivière. Aujourd'hui, plusieurs ponts relient les deux rives. Au fond à droite se trouve
l'ambassade de Suisse et juste à côté, à gauche, la Chancellerie.
Passerelle piétonne reliant les deux rives de la Spree à
proximité du Reichstag. Au fond, on aperçoit la tour de la télévision que les Berlinois appellent familièrement Die Spargel (l'asperge)!
La trace du Mur devant la Porte de Brandebourg. C'est cet
emplacement que l'Histoire a immortalisé avec l'image des Allemands de l'Ouest debout sur le Mur, défiant les vopos est-allemands. Aujourd'hui, c'est simplement un carrefour un peu passant, entre
la porte de Brandebourg et le Tiergarten. Les touristes qui arrivent par cars entiers préfèrent admirer la Brandenburg Tor et le Reichstag tout proche que la trace du Mur au sol.
Entre le Reichstag et la Porte de Brandebourg, une sorte
de "monument" toujours fleuri, des croix de bois accrochées aux grilles du Tiergarten, rappelle ceux qui sont morts en tentant de passer le Mur.
Ma photo préférée parce qu'elle symbolise le mieux les
vingt années écoulées depuis la chute du Mur de Berlin: la trace du Mur devant la Porte de Brandebourg. Un passage pour piétons relie l'Est et l'Ouest. La frontière hermétique a disparu. Plus
besoin de passeport, d'autorisation, de contrôles, de miradors, d'hommes en armes... Juste la liberté! Et une ville enfin réunifiée, enfin réconciliée avec elle-même...
À l’occasion de la célébration par le Président de la République française et par le Chancelier de la République fédérale d’Allemagne du quarantième anniversaire du Traité de l’Élysée, le 22 janvier 2003, il a été décidé que le 22 janvier serait chaque année, dans les deux pays, la « Journée franco-allemande ».
Cette journée doit être l’occasion de présenter les relations franco-allemandes et d’informer les élèves et leurs familles sur les programmes d’échanges et de rencontres ainsi que sur les possibilités d’études et d’emploi dans le pays voisin. (...)
Elle est enfin un levier pour une meilleure connaissance du pays partenaire. À ce titre, la Journée franco-allemande n’est pas réservée aux seuls élèves germanistes.
Pour l’année 2010, une thématique centrée sur l’apprentissage de la langue du partenaire a été retenue dans les deux pays :
en France : « Mettez l’allemand dans votre jeu » ;
en Allemagne : « Mettez le français dans votre jeu » (Bringt
Französisch ins Spiel).
Le 22 janvier 2010 - et autour de cette date -, les écoles et les établissements du second degré sont invités à organiser des
activités transversales faisant appel à la participation d’équipes pluridisciplinaires, mais aussi à des partenaires extérieurs, notamment : institutions et services culturels de la
République fédérale d’Allemagne en France, acteurs du monde économique et culturel, médias allemands, germanophones présents dans l’environnement immédiat, assistants de langue, élèves ou
étudiants ayant participé à un échange avec l’Allemagne, etc. (...).
Pour le ministre de l’Éducation nationale et par délégation
Le directeur du Cabinet
(Extrait du bulletin officiel)

Les 6e4 du collège Hennequin de Gannat ont reçu mardi 12 Janvier Alexis Allah, un conteur africain venu leur parler des contes et
légendes d'Afrique et de la vie quotidienne en Afrique, bien loin des stéréotypes habituels. Sa visite a eu le succès escompté et sa présence très colorée et très mouvante a donné un peu de
fil à retordre au photographe!
Ce qui a le plus étonné les élèves: qu'Alexis leur explique qu'il pleurait lorsque ses parents ne lui permettaient pas d'aller à l'école!!!
Les classes de 4e1 et de 4e4 du collège de Gannat, encadrées par Mme Portefaix, professeur de français, Mme Rimoux, professeur
d'espagnol, et moi-même, ont assisté au cinéma Le Chardon de Gannat à la projection du film "Oscar et la dame rose" avec Michèle Laroque, Amir, Amira Casar... d'après le roman d'Eric-Emmanuel
Schmitt. Le scénario et la réalisation ont été faits par l'auteur.
"Oscar, garçon de dix ans, séjourne à l'hôpital des enfants. Ni les médecins, ni ses parents n'osent lui dire la vérité sur sa maladie. Seule Rose, femme à l'air bougon, venue livrer ses pizzas,
communique avec lui sans détour. Pour le distraire, Rose propose un jeu à Oscar: faire comme si chaque journée comptait désormais pour dix ans. Elle lui offre ainsi une vie entière en quelques
jours. Pour qu'il se confie davantage, elle lui suggère aussi d'écrire à Dieu. Dans ses lettres, Oscar avoue ses douleurs, ses inquiétudes, ses joies, son premier amour, le temps qui passe... Une
amitié singulière naît entre Oscar et Rose. Tous deux sont loin d'imaginer à quel point cette complicité va bouleverser leur destin".