Dans le cadre d'un travail sur Mozart, Monsieur GOURBET, professeur de musique, a emmené les élèves de 4e4 du collège de Gannat pour assister à une répétition en costumes de Cosi fan tutte à la Maison de la Culture de Clermont-Ferrand.
J'ai accompagné cette sortie pour immortaliser les meilleurs moments que vous pouvez désormais découvrir en ligne (ici).
CONCOURS
« 20e ANNIVERSAIRE
DE LA CHUTE DU MUR DE BERLIN »
Conseil général de l’Allier
1989-2009
Sites à consulter :
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Adresse |
Langue |
Centre d’intérêt |
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http://www.spiegel.de/thema/mauerfall/ |
D |
Infographie : chronologie des évènements de 1989. Articles divers depuis 1989. La « Une » du Spiegel de Novembre 1989 et de 2009 Un quizz |
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F/D/E |
Images d’archives Tracé du Mur dans la ville et autour de la ville Mémoriaux des victimes du Mur Les postes frontières Les chiffres La construction du mur Liens vers les principaux musées |
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F (en construction)/ D/E |
Le musée de Check Point Charlie, principal point de passage entre l’Ouest et l’Est |
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F |
Un dossier d’Hérodote sur le Mur |
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D |
Beaucoup d’articles et de liens vers d’autres sites (en allemand). On peut télécharger le dépliant en français de la fondation (photos et explications) |
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D/F |
Office franco-allemand pour la jeunesse |
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D/F |
Deutsche Welle, l’information vue depuis l’Allemagne (site extrêmement riche à explorer) |
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http://www.bundesregierung.de/nn_5822/Content/FR/Artikel/2009/10/2009-10-16-neues-museum-wiedereroeffnet__fr.html |
F |
20 ans après la Chute du Mur, l’Ile des Musées symbolise la réunification allemande |
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F |
Revue du dialogue franco-allemand (articles en ligne) |
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F |
Dossier d’Arte sur l’histoire du Mur |
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D |
La chanson emblématique de l’époque ! |
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D |
Un article de Wikipedia sur l’histoire de l‘Allemagne |
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D/E |
Mon musée préféré |
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http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/La-chute-du-Mur/2858200.html |
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Documentaire à voir : « Le miracle de Leipzig » |
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http://www.arte.tv/fr/europeens/Ma-vie-avec-le-Mur/2610348.html |
F |
Blog d’écrivains de l’Est (à utiliser pour l’interview virtuel ?) |
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http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/le-dessous-des-cartes/392,CmC=396,view=next.html |
F |
A voir absolument, dossier en 3 émissions du Dessous des cartes sur Arte |
Bonjour
Un nouvel album est mis en ligne, sur la bataille de Verdun (clic). Autour du fort de Douaumont, le paysage presqu'intact porte
encore les traces, les blessures de cette bataille. On y trouve des trous d'obus remplis d'eau gelée, des ferrailles rouillées, tordues depuis près de 100 ans et les restes des casemates et
du fort.
Cette visite dans le froid et le vent glacial donne une très petite idée des difficultés que devaient affronter les "poilus". Mais ce qui frappe le plus, c'est le silence... Un silence que rien
ne vient interrompre... Comme si le site était figé dans une éternité glaciale depuis près d'un siècle.
A bientôt
Après l'agression hier d'un élève d'un lycée de Vitry-sur-Seine (Vale de Marne), Monsieur Luc CHATEL, ministre de l'Education
nationale, a évoqué la nécessaire "sanctuarisation" de l'école. Protéger les écoliers, collégiens et lycéens contre des agressions venues de l'extérieur peut toutefois paraître un voeu pieux
lorsqu'on voit la configuration des établissements, notamment des plus récents. Les bâtiments sont souvent isolés au milieu d'une immense parcelle, des annexes occupent les espaces libres,
les accès sont multiples et la surveillance s'avère difficile, d'autant plus difficile que les caméras de surveillance ne peuvent remplacer avec autant d'efficacité les surveillants. Et il
n'est pas question de mettre en place des murs, des clôtures électrifiées ou des miradors... qui rappelleraient de bien mauvais souvenirs! Les fameux "bahuts" IIIe République étaient peut-être
plus facile à surveiller derrière leur aspect de caserne...
La vision des difficultés que rencontre l'école aujourd'hui est différente selon qu'on soit élève, parent d'élève, enseignant... ou Ministre. Et les remèdes à y apporter ne sont pas
forcément entre nos mains. Pourtant, il est toujours possible de faire évoluer les choses.
Quelles difficultés rencontrez-vous à l'école? Problème de violence? d'organisation? de dialogue? autre? Avez-vous déjà été confronté à des agressions extérieures? Quelles solutions aimeriez vous
apporter? Comment voyez vous l'école de demain? l'école idéale?
Merci de bien vouloir laisser votre avis sous la forme d'un commentaire.
GUILLERME André, La naissance de l'industrie à Paris, entre sueur et vapeur, (1780-1830), Coll. Champ Vallon « Milieux », PUF, Paris, 2007.
André Guillerme souligne dans cet ouvrage que Paris dispose de peu de ressources énergétiques, métallifères ou minérales. « Reine des
cités » pour Olympe de Gouges, Paris apparait plus comme consommatrice que comme productrice. La vie y est plus élevée d’un tiers qu’en province. Pourtant, Paris devient en un demi-siècle
une capitale industrielle après avoir été une capitale industrieuse. Elle dispose d’artisans qui servent de modèles à l’artisanat provincial.
Toutefois, même si l’historiographie souligne l’importance du modèle industriel anglais (Londres) à partir des années 1820, la
transformation des matières premières, le souci de rentabiliser le capital par la concentration des usines et des villes, le développement de liens commerciaux ont entrainé des modifications des
comportements sociaux en France dès 1760.
Les années 1780-1830 représentent un premier âge d’or industriel, anglo-saxon certes, mais aussi parisien. En deux générations, une intense activité technique s’empare de Paris, ville de robe et de rentiers. Contrairement à Londres, les déchets parisiens sont collectés, stockés et transformés. Paris bénéficie aussi de plusieurs nappes phréatiques qui alimentent les activités industrielles.
A la fin du XVIIIe siècle, le terme "industrie" désigne désormais plutôt une production de type urbain, à « haute valeur ajoutée » qui fait l’objet d’expositions nationales. Avec le libéralisme, l’industrie est la source de la richesse des Etats : mécanique et chimique pour Chaptal, aiguillon de la croissance et du capitalisme pour Say… A la fin des années 1820, on distingue désormais l’artisanat, essentiellement manuel, de l’industrie, qui emploie des machines.
Les arts dits « inutiles » (artisanat traditionnel) s’appuient sur des transformations naturelles (« putréfaction humide ») pour produire des chandelles, du savon, le papier, les toiles de lin, des cuirs, du salpêtre… Ces métiers exigent un savoir empirique fondé sur les cinq sens et sont à l’origine d’une révolution non industrielle mais biochimique. Les arts « utiles » sont soumis à la science et moins tributaires du hasard. Chaptal ne cesse d’affirmer que la prospérité de la France doit se fonder sur la chimie et la mécanique.
Les conseillers de salubrité sont chargés depuis 1801 de visiter les ateliers et d’informer le préfet de police de Paris des méfaits de
l’activité urbaine, principalement industrielle. Paris apparaît comme une ville paradoxale où un urbanisme de prestige côtoie des quartiers entiers de taudis. La lumière artificielle règne
partout, dans toutes les couches de la société. Le préfet de police contrôle plus de la moitié des fabriques de la Seine, de manière plus ou moins contraignante mais toujours très
détaillée : deux cents rapports en moyenne par an entre 1806 et 1830.
C'est sur ces rapports qu'est fondée l'enquête d'André Guillerme qui évoque
aussi bien le biotope, la révolution biochimique, l'industrie proprement dite et les arts industriels. Le tout bien nourri d'illustrations et de tableaux de chiffres, très
clairs.